Abdullah

Abdullah, c’est une paire de baskets qui dépasse de la gandoura, un keffieh rouge et blanc. Au coin des yeux, il a les plis du sourire et la peau usée de ceux qui ont passé leur vie au soleil. La crème solaire, c’est sûr, cela ne le concerne pas vraiment. Difficile de deviner son âge car les mains noueuses et les rides contredisent la barbe encore sombre. Dans son regard, il y a une vraie chaleur, celle du désert peut-être. Son sourire est tellement spontané et enjoué qu’on en oublie qu’il est partiellement édenté. Welcome my friends ! My house is your house ! (suite…)

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